Pendant que François carrelait l’intérieur de la maison, je n'ai pas eu le droit de rentrer pour faire de la peinture... Oh mince ! J'en ai donc profité pour construire mon établi...
Un vrai établi d'Homme en fer sauvage inspiré de celui qu'on a à bord. Le genre de truc sur lequel on peut taper, couper, percer... sans se demander s'il va étaler. Du costaud, du lourd, du massif, du viril.
| Détournement de la Brasserie de la Patronne pour bricoler sans gêner les maçons. (et puis ça change le décor : on se croirait en vacances !) |
| Ça prend forme... |
Un coup de peinture (pour changer...) sur la structure pour le protéger et faire encore plus beau, un peu de contre-plaqué pour l'étagère, une poutre récupérée chez Olive pour le plateau et c'est parti pour la vie !
J'ai hâte que mon bel établi soit fini et opérationnel : en vrai, j'ai peut-être plus hâte qu'il soit fini que la maison (qui va surtout et avant tout servir à abriter mon établi...) ! Ne dit-on pas que le deuxième jour le plus important dans la vie d'un homme, c'est le jour où il construit son établi d'Homme ?
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